Le bilan du dispositif Ansej au menu

Par : Meziane Rabhi
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Il s’agit de rendre beaucoup plus efficace le dispositif de l’emploi des jeunes.

Le quatrième Salon des microentreprises (SAMIE 2007) ouvre ses portes, officiellement, aujourd’hui, au Palais des expositions des Pins-Maritimes, à Alger. Il serait inauguré par le président de la République. Devenu opérationnel depuis le deuxième semestre 1997, le dispositif de Soutien à l’emploi des Jeunes constitue une des solutions appropriées au traitement de la question du chômage durant cette phase de transition vers l’économie de marché.
Ce dispositif, qui s’inscrit en rupture avec les approches antérieures et qui traite le chômage par l’économique, s’est fixé deux objectifs principaux : Favoriser la création d’activités de biens et de services par de jeunes promoteurs. Encourager toutes formes d’actions et de mesures tendant à promouvoir l’emploi des jeunes. Les emplois d’attente engagés par les pouvoirs publics permettent certes d’atténuer la pression sociale et d’offrir un premier emploi temporaire aux nombreux primo-demandeurs, mais ne sauraient répondre à la préoccupation de création de postes de travail permanents et stables. Plus de 81 000 microentreprises ont été créées à travers le dispositif géré par l’Agence nationale de soutien à l’emploi des jeunes (ANSEJ) ayant permis, au 31 décembre 2006, de générer plus de 231 000 emplois au niveau national. Parmi les 81 476 projets de jeunes promoteurs financés dans le cadre du dispositif ANSEJ, 71 999 projets ont bénéficié d’un financement triangulaire (ANSEJ + promoteur + banque) ayant généré 204 521 emplois et 6 192 projets ont bénéficié d’un financement mixte(ANSEJ+promoteur) générant ainsi 15 868 emplois. Quant aux projets créés dans le cadre de l’autofinancement (promoteurs), la même source précise, qu’ils sont au nombre de 3 285 ayant généré 11 157 emplois. Le montant global du financement a atteint 158,8 milliards de DA, dont 145 milliards de DA dans le cadre du financement triangulaire et 5,4 milliards de DA à travers la contribution personnelle du postulant au crédit (promoteur).
Certaines de ces entreprises sont devenues de véritables petites entreprises, d’autres, par contre, ont échoué.  Pour rappel, c’est à la lumière d’un constat, tenant compte de la réalité sur le terrain, et au regard de l’ampleur du chômage particulièrement chez les jeunes que les pouvoirs publics, conscients que ce dispositif n’a pas encore atteint la plénitude de ses moyens, ont décidé de lui insuffler une nouvelle dynamique tendant à améliorer le climat de l’investissement des jeunes. En 2004, de nouvelles dispositions ont été introduites. Il s’agit entre autres de relèvement du seuil de l’investissement de 4 à 10 millions. La revue à la baisse des niveaux de participation des jeunes en fonds propres (5% pour les projets dont le coût d’investissement est égal ou inférieur à 2 millions de dinars et de 10% pour les projets dont le coût est compris entre 2 et 10 millions de dinars).
L’élargissement du bénéfice des avantages offerts par le dispositif au profit des microentreprises en situation d’expansion, c’est peut-être l’occasion de faire le bilan à la lumière de ces nouvelles mesures.

M. R.

 

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